Les commencements de la famille d’orchidée sont enveloppés dans le mystère. Puisque la plupart des orchidées sont épiphytiques c’est-à-dire, ayant aérien les racines par lesquelles elles reçoivent la sustentation des minerais à l’air chargé d’humidité des tropiques elles n’ont laissé aucune trace telle que les restes fossilisés de la terre cultivant des plantes. Dr. E. Soysa, écrivant dans la culture d’orchidée en Ceylan, avance, la théorie délicieuse et plausible, si improuvée que les orchidées ont antidaté l’ère fossile, mais dans leur amour des arbres montés légers pour échapper à la jungle avançante.
Là ils ont vécu, sont morts, sec vers le haut, et flotté loin, ne laissant aucune trace. De celui que la genèse de la famille d’orchidée, il ne puisse pas être doutée que la famille d’orchidée est très vieille, jugeant tous les deux par sa grande variété et son développement structural fortement complexe, possibles seulement par le passage du temps.
L’orchidée est parmi le plus grand et le plus fortement développé des familles d’usine, avec environ quinze à vingt mille espèces. Une nature prévoyante a prodigué le chaque des moyens d’assurer la Beibehaltung de cet enfant préféré. Elle a fourni à la fleur tous charme et attrait d’une princesse féerique pour gagner des vassals d’insecte pour assurer le service de la pollinisation en travers.
La nature a décrété que l’orchidée devrait dépendre d’un certain agent extérieur d’insecte, et la relation résultante est un bel exemple de coopération entre l’usine et les royaumes d’animal. Le moyen le plus élevé de la Beibehaltung aux usines, pollinisation en travers est nécessaire en tout mais très peu d’espèces des orchidées. Dans les quelques cas de la pollinisation d’individu les graines sont fréquemment stériles.
Les insectes assurant le service de la pollinisation en travers changent avec les espèces et sont aussi divers que les adaptations ingénieuses par lesquelles les orchidées les utilisent. C’est dans tous les cas un arrangement réciproque, l’usine recevant les avantages de la fertilisation, l’insecte les largess de la nourriture et boisson. Chaque les espèces a habituellement son insecte particulier, de même qu’est montrées par les moyens spéciaux des utilisations de chaque fleur d’attirer son insecte.
Darwin a noté la première fois un exemple saisissant de cette spécialisation. En voyage vers l’Amérique du Sud il a eu une occasion de voir une usine de sesquipedale d’Angraecum. Cette fleur blanche starry, une orchidée rare du Madagascar, a une lèvre weirdly ovale contenir un nectary, environ onze pouces long, que les prises des onces une et demi du fluide doux ont produits par le sucre sécrétant des glandes. Darwin a immédiatement prévu qu’un certain jour une mite avec une buse au moins douze pouces de long serait découverte pour être responsable de la pollinisation en travers de cette orchidée particulière.
À temps une telle mite a été trouvée et a été dûment appelée praedicta de morgani de Xanthopan. Dans cette alliance particulière il est probable que la mite mourrait de faim sans orchidée et que l’orchidée deviendrait éteinte sans mite. Une telle spécialisation élevée a assuré la pureté des espèces qui a marqué le progrès de la famille d’orchidée.
Cette spécialisation est reflétée sous les formes extrêmement diverses des organes reproducteurs. Ces organes se trouvent en dessous de la lèvre, plus scientifiquement connue sous le nom de labellum, le long d’un agrandissement charnu appelé la colonne. Les stamens de roulement d’anthère sont habituellement scellés ensemble en colonne, et une projection de cet organe charnu ovale est le rostellum, dont le but semble être de séparer le pollen et la cavité stigmatic, de ce fait réduisant au minimum le danger de la pollinisation d’individu.
Les anthères produisent les grains pulvérulents minuscules du pollen fertile, habituellement liés par un fluide visqueux mystérieux qui durcit au contact de l’air et n’est pas affecté par le vent ou la pluie. La cavité stigmatic avec son ovule réceptif (oeuf) attend l’insecte de mariage de `de `pour déposer le pollen d’une autre fleur.
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