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Ayahuasca, médecine sacrée pour la PARTIE 1 d’âme

Nous des humains avons un rapport et une dépendance spéciaux à l’égard des usines. Depuis nos commencements, elles ont été la source directement et indirectement de notre nourriture, notre abri, nos médecines, notre carburant, notre habillement, et naturellement l’oxygène même que nous respirons. C’est la connaissance commune et en général nous prenons si pour accordé. Pourtant nous regardons des usines dans notre culture occidentale comme semi-finale-inanimée, manquant de la force de animation marquée âme, de l’esprit, ou de l’esprit. Ridicule et respect de beaucoup de gens comme excentrique ceux qui parlent vers le haut et parole qu’elles communiquent avec des usines. Vous seulement devez rappeler la réaction populaire aux commentaires de prince Charles indiquant qu’il a souvent fait juste cela.

Le plus grand défi pour un occidental entreprenant cette communion avec les usines est d’accepter qu’il y a un autre ordre de réalité immatérielle qu’une personne peut éprouver par son entrée dans la conscience d’usine, et faire ceci exige un saut significatif de l’imagination. Nous tous sommes soutenus dans le paradigme social qui entoure nous, avec toute sa croyance, des mythes, et les établissements qui soutiennent sa vue du monde, et il n’est pas dans notre worldview pour accepter le peu important et irrationnel. Avant que nous nous embarquions sur ce voyage à l’esprit d’usine, puis, nous devons d’abord examiner certaines de nos prétentions le plus profondément enracinées, prétentions toujours stimulées par plusieurs de nos institutions sociaux religieux et aujourd’hui. L’endroit commençant pour ce voyage est nous nous-mêmes.

HomoSapien-centricity est un mot regardant étrange mais peut-être approprié pour décrire le concept que bon nombre d’entre nous, consciemment ou pas, portent chez nous : que nous des humains sommes (et peut-être même le seul) les conscients le plus important et individu-avertis, c’est-à-dire, ensouled des êtres dans l’univers. Pour des shamans le monde que nous percevons par nos sens est juste une description d’un vaste et mystérieux invisible, et pas d’un fait absolu. L’élan noir, en livre de John G. Neihardt, les élans noirs parle, le chaman d’Oglala Sioux, remarqué, qui au delà de notre perception est « le monde où il n’y a rien mais les spiritueux de toutes les choses. Il est derrière celui-ci, et tout que nous voyons voici quelque chose comme une ombre de ce monde. »

Comment pouvons-nous entamer une communion (dans le sens vrai du mot) avec la conscience ou l’âme d’usine ? Ceci peut en effet être difficile, car nous dans notre culture avons longtemps oublié ces arrangement et corps de la connaissance. Cependant nous pouvons apprendre de ces peuples au delà des lesquels encore de phase dans un paradigme que nos formes physiques sont des illusions, et cela que nous tous sommes reliés et aucun différent de toutes les choses. La physique moderne qui identifie la nature fondamentale de la forme et la matière comme énergie qui infiltre et informe l’univers indique les mêmes que les shamans antiques, « réalité est une illusion, quoiqu’un un » Albert persistant Einstein (Alice Calaprice. L’Einstein citable augmenté. )

Ce sont les peuples référés par l’Alberto Villoldo car ceux qui n’ont été jamais éjectés du jardin d’Éden (à la différence de nous). C’est clairement une bonne manière d’apprendre et étudier des shamans de la forêt tropicale d’Amazone où cette connaissance est encore vivante et de ceux qui vivent toujours dans le jardin mythologique d’Éden. Un des grands professeurs d’usine est Ayahuasca, également appelé la vigne de `de l’âme’.

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